Emigrant du Pas-de-Calais, Nicolas reprend cette exploitation du Loir-et-Cher. Le quota de 450 000 L est disponible mais le troupeau laitier a été vendu par les prédécesseurs. « Les bâtiments étant fonctionnels, je voulais démarrer la production rapidement et avec un minimum d’investissement pour amortir le coût du foncier. »

Par l’intermédiaire de mon centre de gestion dans le Pas-de-Calais, je savais qu’il était possible de louer des vaches laitières. C’était une solution pour limiter mon endettement déjà conséquent.